La prothèse du genou assistée par robot

Pour la prothèse totale du genou et la prothèse partielle du genou, le Dr Jalil s’aide du robot Mako. Le chirurgien prépare l’intervention sur un modèle 3D de votre genou, puis guide un bras robotisé qui l’aide à suivre ce plan : retirer seulement l’os usé par l’arthrose, en protégeant les ligaments et les tissus autour.

  1. Écran de planification du robot Mako : le genou en 3D sous plusieurs angles, et en vert l’os à retirer pour chaque implant
    Écran de planification : en vert, l’os à retirer pour poser chaque implant. Image Stryker.

    Avant l’intervention : votre plan, sur un modèle 3D

    Tout commence par un scanner du genou. Ses images servent à construire un modèle en trois dimensions de vos os.

    Sur ce modèle, le chirurgien choisit la taille des implants, leur position et leur orientation, et prévoit au millimètre l’os à retirer et l’axe de la jambe à obtenir.

  2. Le robot Mako : une console blanche et bleue portant un bras articulé, avec un outil de coupe à son extrémité
    Le robot Mako. Image Stryker.

    Au bloc : le chirurgien guide le bras robotisé

    Le robot ne fait aucun geste seul. Le chirurgien tient le bras et le conduit vers la zone prévue.

    Avant de couper, il vérifie la tension des ligaments sur tout le mouvement du genou. Il peut alors ajuster le plan, pendant l’intervention.

  3. Écran du robot pendant la préparation du tibia : la lame, en bleu, à l’intérieur de la zone verte prévue
    Préparation du tibia : la lame, en bleu, reste dans la zone verte prévue. Image Stryker.

    La coupe, dans les limites du plan

    Pendant la préparation de l’os, le système maintient la lame dans les limites définies lors de la planification. La coupe s’arrête là où le plan s’arrête.

    Seul l’os prévu est retiré : c’est ce qui permet de ménager les ligaments et les tissus mous autour du genou.

  4. Genou avec une prothèse totale en place : pièce en métal sur le fémur, embase en métal et insert blanc sur le tibia
    La prothèse en place, illustration 3D simplifiée.

    Après : la prothèse en place, la récupération

    Les implants sont posés selon le plan : une pièce en métal sur le fémur, une embase sur le tibia et un insert entre les deux.

    La récupération suit un programme de réhabilitation rapide : lever précoce, rééducation avec un kinésithérapeute, suivi en consultation. L’objectif est de retrouver votre autonomie le plus tôt possible.

Ce qu’il faut savoir

Le chirurgien décide

Le robot ne fait aucun geste seul. Le chirurgien prépare le plan, le contrôle pendant l’intervention et guide le bras.

Ce que l’on recherche

Une pose fidèle au plan, un bon équilibre des ligaments, en ménageant les tissus autour du genou. Les études confirment une pose plus précise ; elles n’ont pas encore montré de meilleur résultat pour le patient à un an, et le recul manque sur la durée de vie des prothèses.

Pour qui

Une arthrose du genou qui justifie une prothèse, totale ou partielle. L’intérêt du robot se discute en consultation, selon votre genou.

Ce que l’on sait

Fort de 5 ans d’expérience d’utilisation du robot Mako, les résultats sont très satisfaisants et répondent aux attentes du patient et du chirurgien.

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Une question sur cette technique ? Le Dr Jalil vous l’explique en consultation, imageries à l’appui.

Mako et Stryker sont des marques de Stryker. Images du robot et des écrans : Stryker.

Informations rédigées pour les patients sous la responsabilité du Dr Redouane Jalil, d’après les données publiées sur la chirurgie robotisée du genou. Elles ne remplacent pas une consultation. Dernière relecture : à compléter.